Après l’OM, De Zerbi continue de sombrer !
Après avoir quitté un OM qu’il a fait imploser de toutes parts, Roberto De Zerbi poursuit sa lente descente aux enfers du côté de Tottenham. 2026 n’est clairement pas son année… Lire la suite
Malgré un investisseur plus que solide, l’OM ne prend jamais le temps de laisser ses recrues s’installer et s’épanouir. A la première difficulté, le joueur est mis en vente. Et l’écurie phocéenne s’en mord très souvent les doigts.
En arrivant à l’OM en 2016, Frank McCourt avait des rêves plein la tête. Et même si la plupart étaient totalement utopiques, le milliardaire américain ne s’est pas caché au moment d’investir massivement ces 10 dernières années. Au total, McCourt aurait dépensé entre 700 et 800 millions d’euros… Une véritable petite fortune sur la décennie écoulée.
Et si les résultats ne sont clairement pas à la hauteur des investissements consentis, Frank McCourt peut aussi nourrir des regrets XXL face à plusieurs recrues que ses équipes dirigeantes n'ont pas laissé s’épanouir. Faute d’avoir été impatient, l’OM a préféré revendre plutôt que d’attendre. Et le manque à gagner est gigantesque ces trois dernières années.
En 2022-2023, l’OM tente le coup avec un attaquant colombien nommé Luis Suarez. Au sortir d’une saison terne, 3 buts en 11 matchs, le buteur est revendu illico à Almeria pour 9 millions d’euros. Une gâchette qui a rejoint le Sporting Lisbonne, deux ans plus tard, pour 30 millions d’euros…
Et des exemples comme ça, l’OM en a à la pelle ! Amar Dedic, cédé 12 M€ en 2025, vient d’être acheté 40 millions d’euros par Newcastle. Même chose pour Jonathan Rowe (12 pour 40 M€, entre Bologne et l’Atalanta). Ismaïla Sarr était sur le point de rejoindre Liverpool pour 45 millions d’euros, mais Crystal Palace l’a retenu. Mais son transfert devrait de nouveau être un sujet du prochain mercato d’hiver… Et que dire d’Iliman Ndiaye, acheté 80 M€ par Manchester City, que l’OM a « bradé » pour 15 millions d’euros à Everton. Frank McCourt peut déplorer l’état catastrophique des finances marseillaises cet été, c’est son impatience qui coûte le plus cher à son club ces dernières années.